Hauts canton : Mons la Trivalle «L’eau vive introuvable»



Vous connaissez la chanson de Guy Béart, «  ma petite est comme l’eau elle est comme l’eau
vive, etc 
» 
A Mons la Trivalle plus personne ne la chante. Alors que le barrage de l’Ayrette (voir ici) a été dynamité cet été, les habitants sont approvisionnés avec une eau à la limite de la potabilité. 




Le barrage de l’Ayrette (voir ici) a été dynamité cet été : photos ci-dessous

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UN LAC RECONVERTI EN DÉCHARGE

Quel cliché désolant prendraient-ils de ce débris de lac infecté par les retombées du dynamitage? Qu’elle tristesse accablante que ces ruines du barrage, ces morceaux de béton gisants, en- fouis et émergeant à demi sous les couches de sédiments du ruisseau Rec Grand!

Si, lors de leurs excursions, les ran- donneurs qui, sur le ouébe (web) et ailleurs ont fait l’éloge du lac de l’Ai- rette et par des textes enthousiastes ont su l’immortaliser, si c’est ama- teurs se rendaient aujourd’hui dans ce lieu que verraient-ils ? Et qu’écri- raient-ils ? Maintenant que, ce paysa- ge grandiose, ce lac majestueux, ce coin incomparable, inoubliable vient d’être détruit, par violence et explosions

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localisationlacairette.pngHauts canton Mons la Trivalle  «L’eau vive introuvable»

 







DSC09233p.jpgVous connaissez la chanson de Guy Béart, «  ma petite est comme l’eau elle est comme l’eau
vive, etc 
»

 A Mons la
Trivalle plus personne ne la chante.

Entre les cumulus qui ne chauffent plus,
les bouteilles plastiques vides qui remplissent les poubelles et les tomates
qui n’arrivent pas à maturité et prennent toutes la couleur de l’ananas, tout
le monde attend une eau qui ressemble à de ob_70e661de79ac60e8d4c1a00a7e34dfca_sam-2623.JPGl’eau. D’où la nécessiter de défendre
cette ressource qui est un bien public vital !

 

signez la pétition :http://www.petitions24.net/ayrettesanseau_mouvement_anticalcaire_de_la_vallee_du_jaur

AYRETTESANSEAU, 

Mouvement anticalcaire de la Vallée du Jaur

à Monsieur Alain Ringal, maire
de Mons-la-Trivalle

 

La qualité de l’eau n’est pas
au rendez-vous. L’usager subit depuis cinq ans la triple peine.

1.la forte teneur en
calcaire fait que c’est une eau potable mais presque imbuvable, ce qui oblige à
acheter l’eau pour boire en bouteille plastique, 300 fois plus chère :
0,40€/l.

2.Le forage de Vieussan n’étant
pas décarbonaté, investir en adoucisseur s’avère indispensable, mille cinq cent
euros, au minimum, sont nécessaires sous peine de destruction des cumulus

3.A cause du tartre, le
surcoût par compteur se chiffre à cent soixante dix euros par an : c’est
le chiffre officiel de l’Agence de l’Eau (voir note en bas de page), sans
compter le préjudice de ne plus pouvoir arroser les jardins ; cette eau
leur porte la jaunisse comme les puces portaient la peste.

Au lieu de dynamiter
bestialement l’Ayrette (1 million deux cent mille euros, neuf millions de
Francs, neuf cent millions d’anciens francs), il y a une urgence et une seule :
installer une station de traitement de l’eau dure. Sur la commune de Mons, tous
les habitants sont concernés, à notre sens c’est la priorité des priorités.

“170 euros : « cette
somme, calculée sur la base de 120 m3 annuellement consommés par une famille de
quatre personnes, correspond à l’amortissement sur dix ans de l’adoucisseur, à
la surconsommation d’eau à cause du tartre dans les tuyaux, aux achats de
produits anticalcaire pour le lave-vaisselle, le lave-linge et au coût des sels
de décarbonatation par résine échangeuse d’ions ».

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