Montpellier : conférence de presse sur la répression policière

La conférence de presse avait été préparée lors d’une réunion lundi soir.
En plus des étudiants et lycéens mobilisés (coordination lycéenne et coordination nationale étudiante), étaient représentés le collectif des parents d’élèves de Joffre, la LCR, la CGA, le SNESUP, SUD –Etudiants.
Article de Midi Libre et lien vers le reportage de France 3 sud, ci-dessous

Notre camarade Suzanne a introduit. Elle a souligné l’importance des forces de police mobilisées pour une répression totalement disproportionnée et intervenant dès le début du mouvement afin de l’étouffer, une police cherchant souvent la provocation. Elle a dénoncé la criminalisation de tout mouvement social, la
connivence administration/police/rectorat/préfecture, le tout dans un silence
assourdissant des élus.

Étudiants et lycéens mais aussi un parent et des enseignants ont témoigné des situations vécues et évoqué les
questions de fond posées par la répression.

Les journalistes présents étaient de l’Hérault du jour, de radio
Clapas, de Fr3-sud.
La conférence de presse a duré longtemps (11h à 13 h30)

Cliquez ici pour visionner le reportage de France 3 sud.


Article de Midi Libre 19/12/07

Facs Les étudiants grévistes dénoncent les répressions

A l’approche des vacances de fin d’année, les mouvements lycéens et estudiantins montpelliérains seraient-ils en train, tout simplement, de reprendre leur souffle pour mieux rebondir dès les premiers jours de 2008 ? Toujours est-il que, hier matin, les divers représentants se sont retrouvés, à l’initiative de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), pour dénoncer, durant le conflit dont Montpellier fut l’un des fers de lance, « une double forme de répression : à la fois policière et administrative » .

Au centre des récriminations, notamment, « une sorte de banalisation de la présence et de l’intervention policière devant ou à l’intérieur des établissements ». La fin d’un certain statut du « sanctuaire » en vigueur en France dans les facs et établissements scolaires ? Au-delà d’actions policières parfois musclées – « jusqu’aux insultes racistes et à de dangereux jets de grenades assourdissantes » – et, en tout cas, jugées largement « disproportionnées », c’est tout un système de fichage des jeunes qui fut pointé du doigt. « On peut même parler de stratégie et de pièges tendus aux enfants », devait avancer un parent d’élève, par ailleurs militant au mouvement antilibéral Cual. C’est dans ce contexte que fut relayé un appel de la coordination nationale étudiante à « la démission de tous les présidents de fac ayant demandé l’intervention policière ». Pour finir, un représentant du SnesSup ne manqua pas, à sa façon, de résumer la situation universitaire : « Finalement, la LRU donne aux présidents plus de pouvoirs pour décider des… fermetures administratives. »

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