29 JANVIER PARC EXPO MONTPELLIER : SUCCÈS DU MEETING DE LANCEMENT DE « A GAUCHE MAINTENANT »

Le grand meeting unitaire avec JL Mélanchon, MG Buffet, Myriam Martin (qui représentait la direction nationale du NPA) a fait le plein avec près de 3000 personnes !
Le reportage de France 3 Sud (à 2mn16)
Photos et vidéo du meeting « À gauche maintenant » du 29 janvier sur le site de Montpellier journal

Visibles aussi sur le site de Xavier Malafosse.

Voir les photos sur le SITE DE « A GAUCHE MAINTENANT » :
Ci-dessous : la déclaration d’ Olivier Besancenot en soutien à « A Gauche Maintenant » et les articles de presse.

Déclaration d’Olivier Besancenot.

Georges Frêche prend ses désirs pour des réalités. (à propos d’une déclaration de Frèche exprimant sa satisfaction sur la non venue d’OB)

En campagne à Argenteuil avec la liste que je conduis en Ile-de-France, je ne peux, hélas, me rendre au meeting de Montpellier, le 29 janvier, en soutien à la liste « A gauche maintenant » conduite par René Revol, François Liberti et David Hermet.
Georges Frêche prend donc ses désirs pour des réalités. Sa récente déclaration est une motivation supplémentaire de ne pas se tromper de vote en donnant son bulletin à la seule liste 100% à gauche.

C’est ma camarade Myriam Martin, membre du Comité exécutif, qui représentera le NPA à cette initiative marquant ainsi l’engagement national du NPA en soutien à cette liste.

Bravo à toutes celles et tous ceux qui ont permis un accord unitaire large de toute la gauche anticapitaliste et antilibérale, basé sur un programme radical sur le plan écologique et social, en toute indépendance vis-à-vis du PS.
Je continuerai, au nom de notre parti, comme je viens de la faire dans trois médias nationaux, de soutenir cette liste.
J’appelle à lui donner le maximum d’écho : ce sera la meilleure réponse à donner à une droite toujours plus agressive dans cette région et à un Georges Frêche dont la politique et les déclarations n’ont plus rien à voir avec les valeurs de gauche les plus élémentaires.

Le 27 janvier 2010.

MIDI LIBRE, 29 janvier, par G. L.
Régionales
: La liste A gauche maintenant entre de plain-pied en campagne


Orchestre de jazz, banderoles et drapeaux, saucisses-frites et autocollants NPA, PCF ou Parti de gauche en boutonnière… la liste A gauche maintenant de René Revol, Francois Liberti et David Hermet est entré, hier soir au Parc des expositions de Montpellier, de plain-pied dans la campagne.

Venus des quatre coins de la région (une bonne quinzaine d’autobus affrêtés) , plusieurs milliers de militants « ont fait leur plein de vitamine de gauche » avec les interventions de Myriam Martin (Nouveau parti anticapitaliste), Marie-George Buffet (Parti communiste) et Jean-Louis Mélenchon (Parti de gauche). Tous trois n’ont fait qu’un lorsqu’il s’est agi de promouvoir « un rassemblement de rupture face à une droite répressive et regressive », pour utiliser l’expression même de Marie-George Buffet.


« Le Languedoc-Roussillon est devenu l’épicentre de la recomposition de la gauche, via un accord préalable de regroupement avec Europe Ecologie pour le second tour, puis de nouvelles perspectives liées à la scission du PS sur le cas Frêche », a commenté Jean-Luc Mélenchon. L’eurodéputé qui a quitté les rangs du PS pour créer le Parti de gauche, au lendemain du congrès de Reims de novembre 2008, attend désormais de Martine Aubry « qu’en vertu des statuts du Parti socialiste elle fiche dehors les cinq fédéraux et les élus PS qui resteraient fidèles à Frêche ».


« Dès lors, avec le bloc constitué par le Front de gauche, Europe Ecologie et la liste de Mandroux, il y a de fortes chances que nous gagnions la région », a commenté Jean-Luc Mélenchon. Ce même enthousiasme a prévalu sur les lèvres de Marie-Georges Buffet, qui voit en cette coalition « une offre politique nouvelle sur des propositions audacieuses, des espoirs de changement et de réelles ruptures dans les modes de gestion à venir ». « Au second tour, nous sommes prêts à fusionner avec toutes les listes de gauche sans Frêche pour battre la droite », a ajouté la première secrétaire du PCF. Avant d’estimer que les seuls candidats autorisés à se prévaloir de convictions communistes, figurent sur la liste A gauche maintenant. Et nulle part ailleurs. Même s’il demeure réservé quant à sa participation à l’exécutif régional et trouve la réaction du PS « un peu tardive et sélective », le Nouveau parti anticapitaliste a volontiers rejoint la position officielle du PC : « Nous ne partageons pas toutes les orientations du PS, mais avec Hélène Mandroux la question de la fusion au second tour se posera. Elle ne se poserait absolument pas avec Frêche. Nous ne dérogerons pas à cette position.

Languedoc-Roussillon : Buffet et Mélenchon renvoient le PS au 2e tour
De Julie DUCOURAU (AFP)

Marie-George Buffet et Jean-Luc Mélenchon ont affiché vendredi à Montpellier leur soutien à la liste PCF-PG-NPA en Languedoc-Roussillon, renvoyant au deuxième tour l’union gauche-Verts proposée par le PS après le nouveau dérapage de Georges Frêche

Il faut « donner un bon caramel électoral » à la droite, « nous sommes les listes de « l’anti-sarkozysme utile », a déclaré la numéro un communiste devant quelque 3.000 militants réunis au Parc des expositions, après un mini-spectacle anti-UMP sur la place de la Comédie de la préfecture de l’Hérault.

Pendant qu’elle martelait que la liste « A gauche maintenant » conduite par René Revol (Parti de gauche), n’avait « pas comme seul programme +l’anti-fréchisme+ », M. Mélenchon s’est, lui, chargé du président sortant de la région : un « énergumène hirsute, claudiquant et vociférant », « Néron de Septimanie », « le pire de la droite et de la gauche réunies ».

Pour Mme Buffet, « la gauche a rendez-vous avec son honneur » alors que le PS est rentré dans le jeu, suite aux propos de M. Frêche sur la « tronche pas catholique » de Laurent Fabius, d’origine juive.

A six semaines du scrutin, l’irruption tardive du PS dans la campagne, même si elle est saluée, semble déranger à la gauche de la gauche.
« Au terme de mois de discussions, on était arrivés à cette solution » : la liste PCF-PG-NPA conduite par René Revol (PG) et celle d’Europe-Ecologie de Jean-Louis Roumégas (Verts) étaient « d’accord pour faire liste commune » au second tour face à M. Frêche, a expliqué M. Mélenchon (PG).
« Tout d’un coup surgissent les socialistes » et « ce qu’on a mis des mois à clarifier est replongé dans la confusion », a regretté l’ex-sénateur PS.
Selon l’eurodéputé, la maire PS de Montpellier, Hélène Mandroux, « aura beaucoup de mal à faire une liste seule », « les socialistes ont le choix d’être présents sur les listes Europe-Ecologie ou avec nous ». Et Mme Buffet, de leur lancer : « venez avec nous sur les bases du Front du gauche! ».
La liste « A gauche maintenant » est donc plus que jamais nécessaire pour « une offre de gauche crédible » en rupture avec le capitalisme, a assuré René Revol.


Pour Pierre-François Grond, porte-parole NPA, cette liste représente « la vraie gauche en Languedoc-Roussillon ». David Hermet (NPA Languedoc-Roussillon) juge, lui, possible de « passer la barre des 10% ».

Au deuxième tour, tous sont d’accord pour fusionner avec le PS et Europe-Ecologie contre M. Frêche et la droite, même si le NPA plaide pour des « accords techniques » mais pas de gestion avec eux.
Autre bémol : le NPA a souhaité que la direction du PCF demande à l’ex-ministre Jean-Claude Gayssot, vice-président PCF du Languedoc-Roussillon, de quitter M. Frêche. Balayant un « itinéraire personnel », Mme Buffet a fait valoir que « les communistes sont à 100% avec la liste « A gauche maintenant ».
Il faut dire que le Languedoc-Roussillon, du fait de la personnalité sulfureuse de Georges Frêche, est un cas à part pour la gauche radicale.
C’est l’une des trois seules régions, avec les Pays-de-la-Loire et le Limousin, où PCF, PG et NPA sont unis. Une sorte de « laboratoire » pour le Die Linke à la française (La Gauche en Allemagne, ndlr) que Jean-Luc Mélenchon appelle de ses voeux.
Ailleurs, à quelques exceptions près, le Front de gauche (PCF-PG-Gauche unitaire) partira de son côté, le NPA de l’autre.
D’ailleurs Olivier Besancenot, initialement annoncé à Montpellier, a décliné l’invitation pour mener campagne en Ile-de-France où il est candidat… face au numéro deux du PCF, Pierre Laurent.


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