Gard. Des paysans contre la « gare betterave » de Manduel

Manduel. Leurs exploitations agricoles menacées par la future gare TGV (Midi Libre)

« La gare actuelle de Nîmes a été refaite. Elle est à
côté de la gare routière, elle est bien desservie par les TGV, par les
trains régionaux, et, demain, par le trambus ou le tramway. Il n’y a pas
de raison de créer une gare spéciale pour le TGV qui n’apportera rien
de plus, qui va coûter une fortune et qui va encore détruire du foncier
agricole. C’est une aberration », déplore Annie.

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Elle n’a jamais vécu ailleurs que dans ce mas familial auquel elle est
très attachée et l’agriculture est un vrai choix de vie. Annie Lardet
fait en effet partie de ces gens qu’on dit engagés dans le mouvement
social. Elle trouve que le monde marche sur la tête, notamment celle des
gens. 20_03_12_Gare_TGV_Manduel.jpg

Elle est syndiquée à la Confédération paysanne, elle préside l’association Solidarité paysans Gard, elle milite dans l’association d’insertion Côté jardins solidaires.
Elle est contre l’industrialisation de l’agriculture, le bétonnage des
espaces, pour l’agriculture périurbaine, les circuits courts, la
biodiversité, le développement durable, la protection de
l’environnement.

L’opposé de ce que pense l’agglomération de Nîmes, qui
vient de mettre plusieurs millions d’euros de côté pour cette gare
TGV… dont le conseil général pense qu’elle ne se fera jamais et pour
laquelle il a annoncé qu’il ne donnera pas un sou.

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