Gauche Anticapitaliste c’est quoi ? Pour quoi faire ?



La Gauche Anticapitaliste est une nouvelle
organisation politique membre du Front de Gauche…
Ci-dessous, une présentation
et un appel à soutenir ou rejoindre la GA par des militant-e-s de la GA 34




Gauche Anticapitaliste
c’est quoi ?  Pour quoi faire ?

Sans_titre_copy.jpg1) Nous sommes
une nouvelle organisation politique membre du Front de Gauche.

La crise et les brutales
politiques d’austérité conduites en Europe plongent une partie de la population
européenne dans le désespoir. Partout, les PS renoncent à toute politique un
temps soit peu de gauche. L’extrême droite entend profiter de la situation pour
accroître son influence et être candidate au pouvoir.
En France, ses idées
nauséabondes ont contaminé la droite traditionnelle et se profile la menace
d’une droite extrême, avec le FN et tout où partie de l’UMP, se présentant
comme la seule alternative à Hollande.

Il y a donc
urgence à rassembler et construire une gauche réellement de gauche, capable
d’incarner une alternative à la droite et au PS, une gauche qui face à un
capitalisme en crise, ne se soumette pas aux dikats des marchés financiers mais
au contraire se batte pour une transformation en profondeur de la société.

Pour ces raisons,
la Gauche Anticapitaliste, issue du NPA (voir ici), a adhéré au Front de Gauche

GA34.14nov12n_12.jpgLe Front de
Gauche est à l’heure actuelle la seule construction politique à disposer de la
force et de l’audience nécessaires pour incarner cette alternative à gauche. Le
Front de Gauche s’oppose à la politique d’austérité du gouvernement PS-EELV et propose
un programme politique alternatif. Il impulse ou participe aux mobilisations
sociales (contre le traité européen, contre l’austérité…). Le FDG est aussi une
coalition pluraliste capable de fédérer tous les courants politiques de gauche qui
ont en commun  la volonté de
changer radicalement les choses.  

2) Comment vit le
Front de Gauche ? La GA pèse-t-elle en son sein ?

Nous avons la volonté de construire le FDG, de l’élargir, de l’ancrer à
la base. C’est une nécessité pour répondre aux défis de la période.

Nous partageons cette ambition avec d’autres organisations, avec beaucoup
de militant-e-s et de sympathisant-e-s du FDG.  
Bien entendu, tout n’est pas simple, il existe des
contradictions, des débats, des désaccords et des obstacles parfois.  La voix de la GA dans une construction
comme le FDG est donc nécessaire.

GA34.14nov12n_11.jpgLa GA pèse-t-elle dans le FDG ? Ses propositions sont elles
entendues ?  
Oui, la GA
participe à la direction nationale du Front de Gauche et aux fronts  thématiques.
Ici, la GA participe à la
coordination départementale du FDG 34 (dont David Hermet est l’un des 3 porte-parole),
à celle du FDG Grand Montpellier. Des coordinations locales du FDG naissent dans
le département. Nos propositions sont souvent reprises (tracts et communiqués sur Sanofi, contre
l’austérité
, coordinations locales du FdG, fête départementale du FDG en préparation).

Bien sûr beaucoup
reste à faire, dans la construction des comités locaux ou la possibilité
d’adhésions individuelles au FDG. Il y a aussi des divergences programmatiques,
qui ne doivent pas empêcher l’unité chaque fois qu’elle est possible. 

Nous sommes également engagés dans un processus de rapprochement, sans exclusives, avec d’autres composantes du Front de Gauche (FASE, GU, C&A, et maintenant les Alternatifs) afin de constituer un pole éco-socialiste en son sein.

Le FDG n’est pas
non plus un carcan.  Lorsque c’est
nécessaire, nous menons notre propre politique en toute indépendance, comme le
font nos élus Anne-Rose Le Van et Francis Viguié au conseil municipal de
Montpellier.

3) La GA a des
orientations propres et porte un projet écosocialiste :

La GA cherche à faire le pont entre les urgences sociales et écologistes
actuelles et un projet de société : l’écosocialisme, une réorganisation
globale de l’économie et de la société, en rupture avec le capitalisme. Ce
projet s’oppose aussi aux caricatures sanglantes du XX° siècle  comme aux renoncements des
social-démocraties.

Si ce socialisme du XXI°s est en partie à inventer, il implique la
protection de l’environnement, la transition écologique,
la rupture avec le productivisme. Pas de société meilleure si on laisse
s’accélérer le réchauffement climatique !

Ce socialisme nécessite la répartition des richesses et du temps de
travail  mais aussi d’en finir avec
le marché tout puissant. Celui-ci doit devenir un simple instrument dans les
secteurs de l’économie où il peut être utile. Nous voulons une démocratie
réelle, où les salariés, les habitants débattent, décident et contrôlent, une
planification démocratique, autogérée, rendue d’autant plus possible avec les
nouveaux moyens de communication.

Nous n’avons pas de modèle pré-établi sur ce que serait la transformation
révolutionnaire de la société. Nous savons cependant que l’on ne peut se
contenter ni de  l’attente
messianique de la grève générale, ni de l’espoir d’une conquête électorale du
pouvoir par en haut.

Il faudra combiner succès électoraux de la gauche radicale, expérimentations
alternatives (dans le cadre d’institutions locales, de coopératives autogérées,
de rapports directs entre producteurs et consommateurs…) et, en premier lieu,
mouvements sociaux d’ampleur. Ceux-ci sont indispensables pour construire le
rapport de force face à la petite minorité qui détient le pouvoir économique et
donc le vrai pouvoir politique. La mobilisation de la population est  nécessaire pour que les choses se
transforment en profondeur, pour que le changement ne s’englue pas dans des
institutions construites pour maintenir l’ordre existant.

4) Pourquoi ne
pas nous rejoindre ?

Les perspectives sont claires et ne manquent pas. Mais pour tout cela, il
nous faut être le plus nombreux possible.  Nous avons besoin de l’apport de chacun…

 C’est pourquoi
nous vous proposons d’être un sympathisant proche,  ou d’adhérer à la gauche anticapitaliste qui s’organise en
comités locaux. Chacun, chacune y militera comme il l’entend ;  les simples adhésions sont aussi les
bienvenues ainsi que  les soutiens financiers.

Contactez nous à
cette adresse pour  toute
information complémentaire, recevoir nos infos, nous aider  ou adhérer  :  gaucheanticapitaliste34@gmail.com

Consultez notre
site https://www.resistons.net/index.php?

  Merci,
bien cordialement …

David Hermet
porte parole GA34

Francis Viguié
Conseiller municipal Montpellier

Anne Rose Le Van
Conseillère municipale Montpellier

Boris Chenaud
secteur Ganges

Jean-Claude Carcenac,
Christine Pujol secteur Pic St Loup

Sophie Biétrix,
Line Gallissaires, Jean-François Roghi, secteur Montpellier

Xavier Marchand,
Marie Greco, secteur Bassin de Thau

Anna Murillo
Centre Hérault

Alain Havel,
Didier Ribo secteur Béziers

Jean Michel
Villeroux Secteur hauts cantons


Pour nous contacter dans l’Hérault 

–  par mail

– sur Facebook 


Pour que vive la Gauche anticapitaliste : participer à la SOUScription 2012






Qui sommes-nous ? (présentation sur le site national de la GA )

La Gauche Anticapitaliste (GA) est un courant qui est né dans le
NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) les 5 et 6 novembre 2011 en s’opposant au
cours isolationniste de sa majorité. La Gauche anticapitaliste, après l’avoir
proposé sans succès au NPA en tant que tel, a décidé le 8 juillet 2012 de
rejoindre le Front de gauche comme courant autonome. Une grande majorité des
militant-e-s de la GA a décidé dans le même temps de quitter le NPA.
 Le Front de Gauche est donc actuellement constitué de 8
composantes (Parti communiste français, Parti de Gauche, Gauche unitaire, FASE,
République et Socialisme, PCOF, Convergences et Alternative et la Gauche
Anticapitaliste). Une autre organisation de la gauche radicale et écologiste,
les Alternatifs, est en train de discuter de l’opportunité de rejoindre à son
tour le Front de gauche.
Dans un
contexte où tout concourt à un approfondissement de la crise économique et à un
durcissement des politiques d’austérité en Europe et ailleurs, nous pensons que
la défiance vis-à-vis des classes dominantes et des pouvoirs à leur service
s’aiguise.
 




Notre objectif est de rassembler sans exclusives les forces
sociales et politiques :

               
qui veulent
affronter sans concession la droite, les riches, les spéculateurs, les pollueurs
de toutes sortes.

               
qui cherchent une
issue à gauche à la crise du capitalisme, aux inégalités sociales et à
l’urgence climatique

               
qui s’affirment
clairement indépendantes d’un PS qui sacrifie le rêve de justice sociale sur
l’autel de l’austérité.

 

Ce projet doit s’incarner dans un programme qui cherche à faire
le pont entre les urgences sociales et écologistes actuelles et le projet de
société que nous défendons, l’écosocialisme. Un projet de réorganisation
globale de la société qui place au centre la démocratie réelle, la répartition
des richesses et la protection de l’environnement.


Notre voix, alternative à celle du social libéralisme, doit se
faire fortement entendre au risque de voir progresser encore la droite dure et
l’extrême-droite, les solutions autoritaires.

A l’heure actuelle, le Front de gauche, incarne une opposition
potentiellement crédible au Parti socialiste, en ayant refusé la participation
gouvernementale, en s’opposant aux politiques d’austérité d’où qu’elles
viennent. Le Front de gauche offre une alternative au renoncement social
libéral dont le gouvernement socialiste montre chaque jour qui passe les
méfaits.


La gauche radicale unie doit contribuer à la mobilisation
unitaire de masse en même temps qu’elle doit défendre un plan d’urgence de
rupture avec l’austérité et porter la proposition d’un gouvernement
véritablement de gauche, au service de la majorité de la population.

Un pouvoir politique appuyé sur l’auto-organisation des masses,
proposant de rompre avec l’Europe capitaliste et productiviste, de la finance,
pour faire naître en Europe par exemple, l’union des peuples alignant les
acquis sociaux par le haut, faisant payer la crise aux riches, mettant au cœur
de ses objectifs la réponse aux besoins sociaux réels (ou de base) et les
impératifs écologiques.

Profondément internationaliste, notre courant veut maintenir et
développer ses contacts avec la gauche radicale partout en Europe et dans le
monde.

Profondément féministe, notre courant entend lutter pour
l’égalité dans tous les domaines entre les hommes et les femmes, contre toutes
les violences et oppressions dont elles sont victimes.

Profondément antiraciste, notre courant entend lutter contre
toutes les formes de ségrégation, pour la solidarité, la fraternité et
l’égalité des droits.

Profondément égalitaire, notre
courant entend défendre des droits égaux entre hétéros, homosexuel-le-s,
transexuel-le-s.

Profondément
attaché aux libertés publiques, notre courant participe à toutes les
mobilisations qui s’opposent à leurs restrictions, en défendant les
syndicalistes attaqués en justice ou toutes celles et ceux qui luttent contre
les dictatures.

 

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Ensemble 34
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