Les salariés de Sanofi ont gagné une bataille juridique.

La
cour d’appel de Paris a mis un coup d’arrêt provisoire au plan de la
direction de Sanofi qui prévoit 914 suppressions nettes d’emplois
d’ici 2015, dont 252 à Montpellier. Un encouragement à poursuivre
la lutte.

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Les
salariés de Sanofi  ont gagné une bataille ! Satisfaits sur ce point
mais déterminés à aller jusqu’au bout, ils ne lâchent rien !

Leur direction va devoir revoir son projet de restructuration :

La cour d’appel de Paris met un coup d’arrêt provisoire au
plan de la direction de Sanofi qui prévoit 914 suppressions nettes d’emplois
d’ici 2015, dont 252 à Montpellier. A Toulouse, 200 salariés sont concernés par
des transferts en région parisienne ou lyonnaise.

La juridiction d’appel infirme ainsi une décision rendue début
novembre par le tribunal de grande instance d’Evry, qui avait rejeté une
demande du CCE d’annuler le plan de réorganisation du pôle Recherche du groupe
pharmaceutique. 

Cependant, cela ne remet pas en cause le fondement du projet
de restructuration.

Depuis
l’annonce en juillet 2012 de ce vaste plan, le département Recherche et Développement
de Sanofi est menacé.  Syndicats et salariés se battent contre la
fermeture du site de recherche de Toulouse et la disparition à terme de celui
de Montpellier.

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Les Sanofi de Montpellier en sont à leur quarantième jeudi de
la colère
 : ils manifestent
dans la rue tous les jeudis depuis pour s’opposer au plan de licenciements.
voir ici

cette première victoire arrive à point nommé pour redonner « la
pêche »
à un mouvement qui
menaçait de s’essouffler.

Leur
combat continue donc, pour dire non à ce projet sous quelques formes que ce
soit s’il comprend des suppressions d’emplois et des suppressions de
sites.(Toulouse, Montpellier, Strasbourg, Vitry-Alforville et Chilly Mazarin). 


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La direction de la CFDT sermone sa
base 

 Le 29 janvier les Sanofi ont participé à la
manifestation qui dénonçait l’ANI (accord national interprofessionnel) sur la
réforme du marché du travail, « le compromis de la honte qui précarise le
salarié et facilite les licenciements », signé deux semaines plus tôt par les
partenaires sociaux. Ils réclamaient à cette occasion, une fois encore, une loi
contre les licenciements boursiers.

Nous saluons le salarié Sanofi CFDT (syndicat ayant signé
l’accord) Pascal Vially qui a été sermonné et menacé de radiation par sa
direction syndicale pour avoir été vu dans une manifestation aux côtés
« d’extrémistes » (Philippe Poutou et Jean-Luc Mélenchon !)

Les militants
CFDT Sanofi n’ont pas tardé à réagir, une pétition (à retrouver ici) circule en soutien à Pascal Vially.

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