Saint-Christol-lès-Alès, Gard : La lutte des salarié(e)s de Call Expert

Voilà maintenant environ 1 mois que les 105 salarié(e)s, essentiellement des femmes, du centre d’appel Call Expert à Saint-Christol-lès-Alès se battent pour sauver leurs emplois. 1 mois de lutte face à un patron voyou qui n’a fait que mentir à ses salarié(e)s. Aujourd’hui la liquidation judiciaire est imminente mais les salarié(e)s tentent de ne pas baisser les bras.


IMG_callexpert1.jpgVoilà maintenant environ 1 mois que les 105 salarié(e)s, essentiellement des femmes, du centre d’appel Call Expert à Saint-Christol-lès-Alès se battent pour sauver leurs emplois. Tout a commencé le 5 juin dernier lorsque suite aux revendications des salarié(e)s pour de meilleures conditions de travail et pour maintenir leur emploi, le patron du site M. Delamarre bloque l’accès de l’ensemble du personnel à son poste de travail et consigne tout le monde à rentrer chez lui. Hors de question pour les salarié(e)s qui n’entendent pas se laisser rouler dans la farine ! Ces derniers décident alors d’occuper le site de l’entreprise. Ce n’est que le début de la galère…

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Le 20 juin dernier, le patron Delamarre leur promet de continuer l’activité du site pendant environ 6 mois avant de refaire le point…pour ensuite annoncer aux salarié(e)s 4 jours plus tard que le site est en fait en liquidation judiciaire depuis le 14 juin…avant de s’enfuir –littéralement ! – par la porte de derrière devant la contestation du personnel. Dans sa voiture aux vitres teintées, rattrapé de justesse par quelques salariées, Delamarre n’a pour seule réponse que  la répression des forces de l’ordre qui repoussèrent violemment les jeunes femmes. Voici ci-dessous un communiqué qui relate plus en détails les évènements de la journée du 24 juin (cliquez dessus pour l’agrandir) :

Communique_Call_expert_25062013.jpeg

IMG_callexpert3.jpgAujourd’hui, le personnel est donc mis au pied du mur et attend la liquidation judiciaire qui aura lieu ce 2 juillet ou le 24 juillet. En attendant, les salarié(e)s continuent de se battre et espère que la décision de justice aura lieu le plus tard possible pour peut-être trouver d’ici là un repreneur afin de sauver leur entreprise.

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